Pour revitaliser la ville, la municipalité
a opté pour une priorité au développement
économique, d'abord en confortant les entreprises phares
déjà présentes, puis en suivant et soutenant de jeunes chefs d'entreprises
prometteurs.
Pour répondre aux besoins et attirer de nouvelles entreprises,
la ville a décidé de se lancer dans une politique foncière
offensive, avec l'acquisition de 40 hectares sur le domaine de
Gaujac (une zone qui se situe entre la sortie de l'autoroute et
le centre-ville).
Dans un deuxième temps, elle a instauré des ateliers-relais
pour faciliter le développement des entreprises. Ainsi, 24 ateliers-relais
ont été financés par la commune pour un montant
de 7 M€. La ville s'est dotée d'une cellule de travail
légère et réactive. Ainsi s'est tissé un réseau entre partenaires,
chefs d'entreprises.
En dix ans, plusieurs entreprises se sont installées, des
pôles d'activités se sont créés, notamment autour de la
filière viti-vinicole qui demeure l'identité forte de la région,
et des transports. Les emplois ont suivi (+13% de 1990 à 2000,
source ANPE), attirant de nouvelles familles qui se sont implantées,
occasionnant une poussée démographique intéressante.
Lézignan compte aujourd'hui près de plus de 9 000 habitants,
ce qui entraîne des programmes de lotissements.
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LE
SITE ECONOMIQUE DE LA PLAINE DE CAUMONT
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L'aménagement
de la zone industrielle et commerciale de la
" Plaine de Caumont " suit son cours. Au final quelques
2 millions d'euros de travaux seront réalisés sur 15 hectares
de réserves foncières, situées en direction de l'Autoroute et
en prolongement des zones d'activités existantes, au lieu-dit
" Plaine de Caumont " afin d'y implanter une zone d'activités
économiques communautaire.
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